Les difficultés d’écriture des enfants et adolescents

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Mal écrire… Trop lentement… Etre illisible…

Les principales caractéristiques d’une écriture difficile: 

  • illisible ou difficile à déchiffrer, 
  • aspect saccadé, tremblé, brouillon, maladroit,
  • dimension trop petite ou trop grosse, 
  • trait trop appuyé ou pas assez, 
  • rythme trop lent ou trop rapide, 
  • lettres inversées, 
  • ratures ou pochages trop fréquents…
  • geste fatiguant ou douloureux.

Les causes possibles:

  • une position du corps ou du support inadaptés,
  • une mauvaise tenue du stylo,
  • un apprentissage insuffisant des pré-requis,
  • une latéralité mal définie,
  • un manque de maturité,
  • un problème émotionnel
  • le fait d’être gaucher contrarié ou non, 
  • à Haut-potentiel ou précoce (la dysgraphie est courante chez 80% d’enfants précoces ou HP),
  • d’être dyspraxique ou dyslexique,
  • d’être dysorthographique (parfois mal écrire permet de dissimuler des fautes), 
  • manquer de concentration,
  • être en échec scolaire,
  • ne pas vouloir écrire ou faire un blocage,
  • être perfectionniste (s’attacher à bien écrire ce qui ralentit).

Les conséquences

Sachez que l’omniprésence de l’écriture à l’école peut entraîner une démotivation chez votre enfant s’il a des difficultés à écrire. La qualité de l’écrit étant déterminante pour les copies, retranscriptions, les prises de notes ou les évaluations, il est courant de voir des élèves se décourager. Beaucoup ont une écriture correcte quand ils prennent le temps, mais dès qu’il s’agit d’accélérer le rythme, le résultat est décevant. Il risque de stresser, de se démotiver et pire de se dévaloriser. S’y rajoute la double tâche car le fait de se focaliser sur le geste d’écrire l’empêche d’être attentif ou d’écouter correctement. Même si ces enfants ont souvent la volonté de bien faire, ils n’ont pas la capacité d’y arriver. Un BILAN GRAPHOMOTEUR déterminera s’il y a dysgraphie ou non. Des séances de rééducation l’aideront à se sentir plus à l’aise avec un stylo bien sur, mais aussi à structurer sa pensée, à canaliser et gérer ses émotions. La confiance en lui reviendra au fil des séances.

La graphothérapie associée à l’ HYPNOSE et à l’ EFT agit sur le stress lié à l’écriture. Les pensées négatives telles que « je suis trop lent, je fais plein de fautes, c’est trop difficile, etc. » sont anxiogènes. Remplacer les croyances limitantes permet de commencer la rééducation sans appréhension.

Sachant que l’écriture est une expression de soi, ces « blocages émotionnels » peuvent être à l’origine d’une écriture déficiente (ma sœur compte plus que moi, mes parents se disputent, je suis moins bien que les autres, etc.). Travailler sur l’émotionnel va apaiser votre enfant à tous les niveaux et par conséquence faciliter le geste d’écrire.

Son geste deviendra suffisamment rapide et lisible dès que l’origine des troubles sera prise en compte.

Le contenu des séances de graphothérapie:

  • des exercices spécifiques destinés à relaxer et assouplir les muscles,
  • des jeux tactiles tels que la peinture, la pâte à modeler, le sable pour développer la motricité fine,
  • reprise des formes pré-calligraphiques pour la bonne forme des lettres si besoin,
  • conscience de la bonne position du corps sur la chaise, des bras et des coudes,
  • de la position du support pour plus de confort,
  • apprentissage de la bonne tenue de l’instrument, travail de souplesse des doigts et poignet,
  • le choix du stylo,
  • la gestion de l’espace feuille : le respect des marges et emplacement du texte, les proportions et dimensions des lettres, la tenue de ligne, les espaces entre les mots et les lignes,
  • des mouvements de BRAIN GYM  pour la coordination, la latéralité, l’attention et la concentration.

On répertorie cinq catégories de dysgraphie mises en évidence par un bilan graphomoteur.

Lente et précise : la forme domine et le mouvement est souvent très lent. Le désir de perfection en est la cause. Il faudra réduire l’anxiété et le stress pour libérer le mouvement.

Raide, crispée, tendue :une trop forte tension et crispation ne permettent aucune souplesse, l’écriture contrainte et ralentie est souvent anguleuse.

Molle, relâchée : elle manque de structure, des lettres mal formées ou inachevées et une mauvaise liaison des lettres entre elles donne un ensemble est négligé et sans tonus.

Impulsive : Le geste et le tracé sont trop rapides, on note un manque de structure, d’organisation et de contrôle. On peut trouver des écritures impulsives-molles et des écritures impulsives-raides.

Maladroite : les formes lourdes et mal proportionnées avec des espaces irréguliers entre les mots et lignes rendent l’écriture illisible.

Il existe aussi des troubles de l’écriture qui traduisent des difficultés affectives ou un refus du modèle scolaire qui s’exprimeront dans ces sortes de dysgraphies.

Le tarif d’une séance de 45 mn est de 35 € (non remboursée)

Les séances peuvent être espacées d’une, deux ou trois semaines suivant la problématique.

Les problèmes que peuvent rencontrer les enfants ”dys”

Un travail de concert avec les orthophonistes, enseignants et divers intervenants est indispensable pour accompagner l’enfant au mieux dans sa globalité. L’orthophoniste est le ”thérapeute de la voix, de la parole, du langage et de la lecture’, il traite les troubles qui y sont liés. Le psychomotricien agit sur le corps pour rétablir les fonctions psychiques, mentales et comportementales perturbées. Il aide à trouver ou retrouver un équilibre, une harmonie, à mieux prendre conscience de son corps. Le graphothérapeute travaille la motricité fine et restaure les fonctions graphiques perturbées (désordre non lié à un déficit intellectuel ou neurologique). Il a suivi une formation en psychologie.

Corinne Sarazin – Hypnothérapeute Marseille
07 60 45 76 04
14 rue Saint-Jacques – 13006 Marseille